Recommençons

La psychette : Mon p’tit marinou, il a l’air épuisé.

Demoral : Il est en redescente.

La psychette : De quoi, tu as repris les drogues ?

Demoral : Mais non. Je viens juste de vivre quinze jours d’angoisses et depuis hier matin, plus rien.

Et de quoi angoisses tu cette fois ?

De rien.

Comment ça de rien ?

Au plus fort de ma détresse, lorsque j’avais de bonnes raisons de craindre pour mon avenir, je rêvais du jour où je pourrai dire «  Làà… chut,chut… tout est fini, il ne peut plus rien arriver ».  Et bien ces derniers temps, alors que ce jour est venu, j’avais beau me répéter ces mots, j’avais toujours l’estomac en feu et le cœur en soufflance.

En souffrance, je vois.

Non en soufflance, c’est l’air chaud que vient du chakra d’en dessous qui le fait osciller jusqu’au malaise

Ne fais pas l’enfant tu sais que ce mot n’existe pas et que tu joues avec des concepts que tu ne maîtrises pas. Demande-toi plutôt si ce « plus rien » n’est pas la cause inconsciente de ce qui te terrorise.

Vous voulez dire que si rien de mal ne peut plus m’arriver, par équilibre cosmique, rien de bien non plus ?

Ce n’est pas exactement là où je voulais en venir mais si c’est ce que ça t’évoque développe, qu’entends-tu par bien ?

Une femme !!!

Idiot, une femme n’est pas un bien. Si je ne me trompe, je compte dans ton entourage deux psychiatres, deux psychologues, quatre infirmières, une auxiliaire de vie, une mère , deux sœurs deux ex pour s’occuper de toi tu ne penses pas que ça suffit ?

Relisez bien votre inventaire, il est un besoin nécessaire que ces dames ne sauraient satisfaire.

Je te connais, quand tu commences à parler en rimes c’est mauvais signe. Ressaisis toi Demoral, Pourquoi m’as-tu dit écrire ?

Ben justement pour séduire !

Mon Dieu mais c’est une monomanie. Non, Avant ça.

Oui pardon, c’est pour témoigner de ma pathologie au cas où ça puisse aider un autre qui suit le même chemin.

Mieux mais tu dis ça pour me faire plaisir, remonte plus loin.

C’est vrai, au collège, quand j’ai entendu parler de Platon pour la première fois, je me suis mis en tête de créer une œuvre aussi éternelle que la sienne.

Alors, de quoi as-tu peur ?

De rien

Du rien

De tout

Et surtout ?

De mourir ?

Bien, prends ton agenda, nous nous revoyons dans vingt huit jours.

Bee trois

Bee :                      Quand même toute cette eau pour un seul bateau, c’est quand même du gaspillage.

Demoral :            …_ _ _ …

Bee :                     Pourquoi n’a-t-il pas de voiles ?

Demoral :            C’est un remorqueur de haute mer, il doit pouvoir avancer par tous les temps même quand il n’y a pas de vent et surtout quand il n’y en a trop.

Bee :                     Mais alors comment avance-t-il ?

Demoral :            « Apa » dispose de quatre moteurs avec trois mille chevaux chacun.

Bee :                     Sacrée écurie

Demoral :            °°°- – – °°°

La psychette :    Que dit Bee ?

Demoral :            Ha vous voilà, ça s’intéresse au bateau.

La psychette :    Et qu’est ce qu’il demandes

Demoral :            Ca veut savoir pourquoi « Apa » est mauve et vert

La psychette :    C’est original en tout cas pour un bateau.

Demoral :            Le goût du Boss.

La psychette :    Je vous la laisse, j’ai tous les autre à m’occuper.

Demoral :            …

Bee :                     Et quand tu seras mort, elle fera comment, la psychette, pour naviguer ?

Annexe

A la demande générale de La Robinetterie Industrielle

Ma nuit au Club Libertin.

Avec : un couple de lesbiennes.

Je leur avais bien dit qu’accoutrées comme ça, ils ne nous laisseraient pas passer.

Ceci dit, très classe, le colosse à l’entrée.

« Comme ça c’est pas possible, mais prenez le temps de vous changer nous vous attendons. »

Succès de la deuxième tentative.

Mes deux punkettes montent directement. Je m’installe au bar pour observer le fonctionnement des rouages. Au bout de deux Vodka Pomme, ils m’en offrent une troisième. Une Nayade m’invite au trémoussement musical. Je ne danse pas, je chancelle. Dans le caleçon, le plastique aussi font ,fond, fond.

Mes deux vicieuses en ont assez vu.

J’aurais assez bu.

Nous évacuons la tribue.

VENI au paradis

VIDI ses fruits

VICI citudes de la vie.

Rule #5

Duo d’équipage

Ne pas utiliser le Jacuzzi avec le Crew.

La mousse atteint le niveau des chiottes.

 Le mouss KaaSandraX, la cuisinière d’ #overside,

 Accompagne la Hollande dans le bain de sa fiotte.

 Aux soirs d’enterrement d’un vieux copain, by notre side.

Dites, je peux sortir mon appareil de Photos?

Au rapport, le petit oiseau n’apparaît pas vaillant.

Hommage au Daron, à contre champs,

le capitaine se reprend. Démonte le pommeau,

 et au final, c’est pas sa poto qu’il prend.

Avant d’être trois, rejoints par une infirmière raciste

L’avocate joue la P UuT du Captaindemoral, le belle âtre.

Ca devient n’importe quoi.

Pour une faciale devenir féministe!!

Après l’avoir écrite, détourner la règle 4.

Persévérance : Faculté d’exister malgré l’adversité.

Règle tacite Number 1.

Ne jamais baiser une invitée.

Elle s’appelait Farah Elle n’avait pas vingt ans

Le Boss en aurait fait sa NaNa

Elle a préféré MOI.

Au soir du premier jour Off

Elle insiste d’être mon escort

En service le sexe c’est Bof

Elle tâte pourtant ce que j’ai dans le short.

Sous les étoiles au fly

Elle se confond avec l’hôtesse

Sous sa nuisette rien qui ne m’aille

Je lui dé-polish les fesses.

Règle tacite des choses à ne pas faire. INumber 3.

Ne pas chercher à attraper toutes les femmes du Boss.

Sa femme, la guindée momoune me mire. Le Skipper encre Minouche au coeur. De la Nef de la cathédrale de l’au delà de la Scandola. Mûre mure à sa copine : Mé késkilébo.

Ses filles aussi tâteraient bien de mes testicules. Surtout celle du Bossuet qui en Kite Surf gesticule. Moins la grande, celle de l’argentier, un peu déboussolée. Je connais Minouche, leurs poitrines m’ont décontenancé.

Quand elle approbe à l’Espace Bleu j’attempte De mettre en échec la magie, par démonstration, du patron. Tout en écoulant son stock de Bojo Avec l’aide d’Inbach l’israelite qui le trouve subitement goûtu.

Sur le quai elle me cherche, photos à l’appui. Pour me troubler à peine remis de mes délires. Il est pourtant trop tôt pour sortir mon zizi. En attendant la suite, les cocus peuvent continuer de lire.

Conseil N1

INe pas tuer le mari jaloux, jaloux, de l’hôtesse.

« Si y’a de l’Ouest, passe à l’Est. »

 Dit Rodriguez Gérard à la Brokeuse.

Qui pensant aider le répête.

Tente un coup de téléphone au repaire.

« Des captains you’re the best »

La flatterie ne marcha pas Valérie n’eut pas sa vidéo.

Ajaccio,

La captain ne savait pas elle-même, Qu’elle y serait.

Non ! Tu ne rejoindras pas l’hôtesse

Te la laisser à portée, une folie, ce serait.

La passerelle de Overside réduite de 5m.

Un type qui bât sa femme n’est pas un copain.

Conseil #2

IDoo INot Make a child to the Engeeneer’s wife.

You can try with the Hostessse dentist.

Lente est la saison, au début.

Calme, tant que n’a pas le vent forci.

 Rien n’arrive jusqu’à force six.

Arrive le premier Charter, s’installe le Doo uuT.

Un INon en guise de bounjour.

Un appel à l’ami qui sait mieux la météo du jour.

 Traverser, résister, briser de la phase la quadrature.

De Calvi à Saint Tropez tenter un Force 7 d’Ovest.

Retour au port, crew and guests se détestent.

Was just a rapid effort.

Overside transforms, again, into usine à Escorts,

Captain and the Boss Got It fine and forte

Under British flag, la poetrie finit fort.

Beelons

(Episode précédent)

Bee :         . . . _ _ _ . . .

Demoral :         Comment ça elle ne parle pas ?!

La maman :      IL ne parle pas.

Demoral  :         Et qui me parle alors ?!?

Maman :           Si vous entendez des voix, c’est peut-être de la schizophrénie.

A moins que ce ne soit un delirium tremens.

Demoral :         Vous êtes psychiatre ?

Maman :           Psychologue, en charge de la santé mentale de cet enfant dans le cadre de la mission ONUnicef  sur les réfugiés qui affrète ce navire. Votre compagnie, compte tenu de ce que j’ai pu observer cette nuit, ne me semble pas appropriée.

Demoral :         . . . – – – . . .

Demoral :         Papa Uniform Tango Echo ?

Bee :                   Oscar Uniform India.

Maman :           Vous voyez ?!

Demoral :         Ben oui, c’est tout vu, il parle !

Et ce serait bien de ne pas le laisser traîner là trop longtemps,

ça mange les p’tits enfants aussi les bateaux.

Maman :           Ha bravo, des menaces maintenant. Je vais en référer au capitaine.

Demoral :         Le capitaine c’est moi et si les bateaux n’aiment pas les midinettes,

je me les aime farcies au petit matin alors virez moi ce mioche et vos miches du pont,

j’ai du travail , cavalleta.  

Maman :           Perdonu ?

Demoral :         Parlate corsu ?!

Maman :           Sô corsu

Demoral :         La psychette ?

Maman :           Demoral !

Demoral :         Bienvenue à bord !!!

La psychette : Tu as réussi ?

Demoral :         Trente cinq ans, trente cinq mètres comme annoncé.

La Psychette : Et ça t’a rendu con.

Demoral :         Vous me l’aviez déjà fait remarquer il y a dix ans en fin de soirée.

La psychette : Il est très beau ton bateau.

Demoral :         ELLE est très belle , Lady Brigitte.

                         . . .   Et sinon ça mange quoi, ça, le matin  ?

La psychette : Montre moi la cuisine, je vais m’en occuper.

Demoral :         Suivez moi.

Crisons

Bla bla bla

Bla bla bla

La psychette :    Il n’est pas là ?

Le patron :          Non

La psychette :    Mon Dieu mais c’est pas son genre.

Le patron :          …

La Barmaid :       Faut pas s’inquiéter comme ça, il va arriver.

La psychette :    Il avait bu ?

Demoral :            Ha les salopes !

Le patron :          Chi succede ?!?

Demoral :            Ha les Garces !!

La psychette :    Mon pt’it marinou que t’arrive-t-il ?

Demoral :            Ha les chiennes!!!

La barmaid :       Non mais il va se calmer ou je lui en colle une moi

Demoral :            « Trop perché » qu’elle a dit. Trop perché et « je vais m’attacher » qu’elle a dit.

La psychette :    Ben c’est bien ça pourquoi tu t’énerves ?

Demoral :            C’était il y a deux jours et depuis plus de nouvelles.

La barmaid :       Relance la. C’est sûr que si tu attends qu’elle revienne le cul dans ton fauteuil , il ne va rien se passer. Les femmes ont besoin qu’on leur témoigne de l’attention.

Demoral :            Ma chère, les applications de rencontres sont de nos jours ainsi faites

que seule la femelle a droit à la parole. Le mâle ne peut répondre

que si elle daigne le solliciter.

La psychette :    Ben alors mon p’tit marinou, on est d’accord tu ne me fais plus de crises comme ça.

Demoral :            oui ben elles n’ont qu’à pas m’énerver

La barmaid :       Tu parles comme un gosse de dix ans. Pas étonnant qu’elles ne veuillent pas de toi.

Demoral :            Vous verriez les phrases que je leur sors,

elles qui se prétendent sapiosexuées elles devraient craquer.

La barmaid :       Et arrête de nous mettre toutes dans le même panier.

On dirait que tu les veux toutes. T’as pas règlé tes problèmes avec ta mère ou quoi ?

Demoral :            Vous voyez, elle recommence !

Le patron :          Bon allez la barmaid, y’a du monde en accueil.

Demoral, vuelete un special ?

Demoral :            Lé, vogliu una speciale 

La psychette : Bien,  je dois y aller. Bonne soirée à tous.