Frontal :

(cène précédente 🙂

Demoral :   . . .

Le patron : _ _ _

Demoral : * * *

Aime-t-elle le beurre salé?

La Barmaid   : Nan mais  Quel vieux con !!!

La psychette : Excusez le, il est mon patient depuis trente ans. Je vous assure, quand je l’ai rencontré il était pire. Beaucoup de progrès ont été effectués.

La Barmaid   : Tu es psy? Dis moi, quelle patience !!! Ils sont tous comme ça?

La psychette : il est mon premier cas, et le moins grave. Peut être.

Je vais le dénoncer.

Le Patron : La barmaid,  un accueil à la 16.

La Barmaid : Oui, Pardon, j’y vais patron.

La psychette : allez, ça va aller.

La Barmaid : ho ça va, j’en ai calmé des plus durs.

Vas-y, matte moi le cul au passage.

Demoral : * &^

La psychette : Ho ça va, n’en rajoute pas.

Le Patron : Hoo la psychette,  laissez le un peu respirer.  On est au bar ici, pas dans votre cabinet.

Demoral : il a raison.  Ma psychatruc est close depuis trois ans. Vous m’avez guerri je vous en remercie, maintenant je veux vivre.

La psychette : Et qu’entends tu par vivre au juste, si ce n’est faire pleurer les filles au comptoir ?

Le Patron : Vas y Demoral lance toi.

Demoral : … _ _ _ ^¨¨¨

La psychette : ha non, une N-ième déclaration d’amour?

Demoral : En quelque sorte. Mais pas seulement à vous. A la Barmaid,  aux Femmes.

… _ _ _ ^¨¨¨^¨

La psychette : Patron, un tabouret.  Je m’attends au pire.

Le Patron : vous devriez être habituée.

La psychette : je ne m’y ferai jamais.

Demoral  : Bon , vous êtes prêtes?

Pov’ Type.

« Las, je suis la cote de vos pôvres clitoris,

Et je rêve éveillé du ventre de vos filles.

Restant effaré du QI de vos fils,

Etonné que ce monde ne parte pas plus en vrilles.

(Breathe 🙂

Mesdames, la valeur de vos miches est en baisse.

Vous avez l’âme dans l’sac par crainte des voleurs.

La pisse inonde les cœurs, vous avez hissé la herse.

Le temps est à la paix, viennent de vos rêves le violeur.

Qu’il vous réouvre esprit et cuisses,

Si ce n’est qu’il s’y glisse,

Au moins qu’il y paisse. »

Private Pmu

La Barmaid : T ki Toi ?!?

Demoral : Captain Demoral,  pour vous servir.

La psychette : Ha non Demoral,  tu ne vas pas recommencer !?!

Le Patron : Je l’adore, il est fort ce con.

Demoral : Elle finit à quelle heure ?

La Barmaid : mé c’est de moi qu’il s’exprime ?!?

Le Patron : c’est bon la Barmaid,  tu peux y aller, je vais fermer. La psychette   , une dernière petite verveine?

La psychette : non merci, patron, je vais rentrer. Au revoir la Barmaid,  c’était un plaisir. Adieu Demoral.

Demoral : à Dieu, la Psychette.  On y va la Barmaid ?

Je rêve. Am I dreaming? . A ran hâvre?

A suivre.

To be continued…

Banal

La psychette : Mon p’tit marinou tu végètes !

Demoral : C’est pour les paysans ça, un marin ça marine.

La psychette : Ne joue pas avec les mots, le fait est que tu n’avances pas.

Demoral : C’est relatif comme point de vue. C’est vous qui stagnez alors vous ne me voyez pas évoluer.

La psychette : Très bien, alors montre moi quelque chose de nouveau.

Demoral : Vous avez lu mon dernier billet?

La psychette : Ho non, moi, tu sais, ton blog, je lis trois lignes et je décroche.

Demoral : Ben voilà, nous n’y arriverons jamais de cette manière.

La psychette : Soit, montre moi ta nouvelle merveille de littérature abstraite.

Sur le chemin serpentin, prudemment s’avance Demoral.

Par peur du sombre, il angoisse il s’étiole.

Alors il s’arrête. Cherche la maternelle protection de l’hôpital.

Il y est très bien reçu par un personnel un peu frivole.

Car au cœur du parc se tient le bal.

Pour y danser il suffit de faire un peu le mariole.

Ainsi de l’erreur de diagnostic éclatera le scandal.

Et verront bien enfin qui à la fin rigole.

La psychette : C’est pas mal.

C’est Géniaal !!!

Demoral : Qui c’est qui m’parle?

Le patron : C’est la Barmaid, Demoral, j’ai oublié de t’en parlé, j’ai fini par recruter.

Demoral : Haaa … enchanté…

La psychette : Et voilà il remet les voiles.

Suite …

Bee trois

Bee :                      Quand même toute cette eau pour un seul bateau, c’est quand même du gaspillage.

Demoral :            …_ _ _ …

Bee :                     Pourquoi n’a-t-il pas de voiles ?

Demoral :            C’est un remorqueur de haute mer, il doit pouvoir avancer par tous les temps même quand il n’y a pas de vent et surtout quand il y en a trop.

Bee :                     Mais alors comment avance-t-il ?

Demoral :            « Lady Apa II» dispose de quatre moteurs avec trois mille chevaux chacun.

Bee :                     Sacrée écurie

Demoral :            °°°- – – °°°

La psychette :    Que dit Bee ?

Demoral :            Ha vous voilà, ça s’intéresse au bateau.

La psychette :    Et qu’est ce qu’il demandes

Demoral :            Ca veut savoir pourquoi « Apa » est mauve et vert

La psychette :    C’est original en tout cas pour un bateau.

Demoral :            Le goût du Boss.

La psychette :    Je vous la laisse, j’ai tous les autres à m’occuper.

Demoral :            …

Bee :                     Et quand tu seras mort, elle fera comment, la psychette, pour naviguer ?

Début de la psychettothérapie :

Annexe

A la demande générale de La Robinetterie Industrielle

Ma nuit au Club Libertin.

Avec : un couple de lesbiennes.

Je leur avais bien dit qu’accoutrées comme ça, ils ne nous laisseraient pas passer.

Ceci dit, très classe, le colosse à l’entrée.

« Comme ça c’est pas possible, mais prenez le temps de vous changer nous vous attendons. »

Succès de la deuxième tentative.

Mes deux punkettes montent directement. Je m’installe au bar pour observer le fonctionnement des rouages. Au bout de deux Vodka Pomme, ils m’en offrent une troisième. Une Nayade m’invite au trémoussement musical. Je ne danse pas, je chancelle. Dans le caleçon, le plastique aussi font ,fond, fond.

Mes deux vicieuses en ont assez vu.

J’aurais assez bu.

Nous évacuons la tribue.

VENI au paradis

VIDI ses fruits

VICI citudes de la vie.

Rule #5

Duo d’équipage

Ne pas utiliser le Jacuzzi avec le Crew.

La mousse atteint le niveau des chiottes.

 Le mouss KaaSandraX, la cuisinière d’ #overside,

 Accompagne la Hollande dans le bain de sa fiotte.

 Aux soirs d’enterrement d’un vieux copain, by notre side.

Dites, je peux sortir mon appareil de Photos?

Au rapport, le petit oiseau n’apparaît pas vaillant.

Hommage au Daron, à contre champs,

le capitaine se reprend. Démonte le pommeau,

 et au final, c’est pas sa poto qu’il prend.

Avant d’être trois, rejoints par une infirmière raciste

L’avocate joue la P UuT du Captaindemoral, le belle âtre.

Ca devient n’importe quoi.

Pour une faciale devenir féministe!!

Après l’avoir écrite, détourner la règle 4.

Persévérance : Faculté d’exister malgré l’adversité.

Règle tacite Number 1.

Ne jamais baiser une invitée.

Elle s’appelait Farah Elle n’avait pas vingt ans

Le Boss en aurait fait sa NaNa

Elle a préféré MOI.

Au soir du premier jour Off

Elle insiste d’être mon escort

En service le sexe c’est Bof

Elle tâte pourtant ce que j’ai dans le short.

Sous les étoiles au fly

Elle se confond avec l’hôtesse

Sous sa nuisette rien qui ne m’aille

Je lui dé-polish les fesses.

Règle tacite des choses à ne pas faire. INumber 3.

Ne pas chercher à attraper toutes les femmes du Boss.

Sa femme, la guindée momoune me mire. Le Skipper encre Minouche au coeur. De la Nef de la cathédrale de l’au delà de la Scandola. Mûre mure à sa copine : Mé késkilébo.

Ses filles aussi tâteraient bien de mes testicules. Surtout celle du Bossuet qui en Kite Surf gesticule. Moins la grande, celle de l’argentier, un peu déboussolée. Je connais Minouche, leurs poitrines m’ont décontenancé.

Quand elle approbe à l’Espace Bleu j’attempte De mettre en échec la magie, par démonstration, du patron. Tout en écoulant son stock de Bojo Avec l’aide d’Inbach l’israelite qui le trouve subitement goûtu.

Sur le quai elle me cherche, photos à l’appui. Pour me troubler à peine remis de mes délires. Il est pourtant trop tôt pour sortir mon zizi. En attendant la suite, les cocus peuvent continuer de lire.

Conseil N1

INe pas tuer le mari jaloux, jaloux, de l’hôtesse.

« Si y’a de l’Ouest, passe à l’Est. »

 Dit Rodriguez Gérard à la Brokeuse.

Qui pensant aider le répête.

Tente un coup de téléphone au repaire.

« Des captains you’re the best »

La flatterie ne marcha pas Valérie n’eut pas sa vidéo.

Ajaccio,

La captain ne savait pas elle-même, Qu’elle y serait.

Non ! Tu ne rejoindras pas l’hôtesse

Te la laisser à portée, une folie, ce serait.

La passerelle de Overside réduite de 5m.

Un type qui bât sa femme n’est pas un copain.

Conseil #2

IDoo INot Make a child to the Engeeneer’s wife.

You can try with the Hostessse dentist.

Lente est la saison, au début.

Calme, tant que n’a pas le vent forci.

 Rien n’arrive jusqu’à force six.

Arrive le premier Charter, s’installe le Doo uuT.

Un INon en guise de bounjour.

Un appel à l’ami qui sait mieux la météo du jour.

 Traverser, résister, briser de la phase la quadrature.

De Calvi à Saint Tropez tenter un Force 7 d’Ovest.

Retour au port, crew and guests se détestent.

Was just a rapid effort.

Overside transforms, again, into usine à Escorts,

Captain and the Boss Got It fine and forte

Under British flag, la poetrie finit fort.

Beelons

(Episode précédent)

Bee :         . . . _ _ _ . . .

Demoral :         Comment ça elle ne parle pas ?!

La maman :      IL ne parle pas.

Demoral  :         Et qui me parle alors ?!?

Maman :           Si vous entendez des voix, c’est peut-être de la schizophrénie.

A moins que ce ne soit un delirium tremens.

Demoral :         Vous êtes psychiatre ?

Maman :           Psychette, en charge de la santé mentale de cet enfant dans le cadre de la mission ONUnicef  sur les réfugiés qui affrète ce navire. Votre compagnie, compte tenu de ce que j’ai pu observer cette nuit, ne me semble pas appropriée.

Demoral :         . . . – – – . . .

Demoral :         Papa Uniform Tango Echo ?

Bee :                   Oscar Uniform India.

Maman :           Vous voyez ?!

Demoral :         Ben oui, c’est tout vu, ça parle !

Et ce serait bien de ne pas la laisser traîner là trop longtemps,

ça mange les p’tits enfants aussi les bateaux.

Maman :           Ha bravo, des menaces maintenant. Je vais en référer au capitaine.

Demoral :         Le capitaine c’est moi et si les bateaux n’aiment pas les midinettes,

je me les aime farcies au petit matin alors virez moi ce mioche et vos miches du pont,

j’ai du travail , cavalleta.  

Maman :           Perdonu ?

Demoral :         Parlate corsu ?!

Maman :           Sô corsu

Demoral :         La psychette ?

Maman :           Demoral !

Demoral :         Bienvenue à bord !!!

La psychette : Tu as réussi ?

Demoral :         Trente cinq ans, trente cinq mètres comme annoncé.

La Psychette : Et ça t’a rendu con.

Demoral :         Vous me l’aviez déjà fait remarquer il y a dix ans en fin de soirée.

La psychette : Il est très beau ton bateau.

Demoral :         ELLE est très belle , Lady Apa II.

                         . . .   Et sinon ça mange quoi, ça, le matin  ?

La psychette : Montre moi la cuisine, je vais m’en occuper.

Demoral :         Suivez moi.

Suite :

Ou dix ans plus tôt :