La psychette : Mon p’tit marinou tu végètes !
Demoral : C’est pour les paysans ça, un marin ça marine.
La psychette : Ne joue pas avec les mots, le fait est que tu n’avances pas.
Demoral : C’est relatif comme point de vue. C’est vous qui stagnez alors vous ne me voyez pas évoluer.
La psychette : Très bien, alors montre moi quelque chose de nouveau.
Demoral : Vous avez lu mon dernier billet?
La psychette : Ho non, moi, tu sais, ton blog, je lis trois lignes et je décroche.
Demoral : Ben voilà, nous n’y arriverons jamais de cette manière.
La psychette : Soit, montre moi ta nouvelle merveille de littérature abstraite.

Sur le chemin serpentin, prudemment s’avance Demoral.
Par peur du sombre, il angoisse il s’étiole.
Alors il s’arrête. Cherche la maternelle protection de l’hôpital.
Il y est très bien reçu par un personnel un peu frivole.
Car au cœur du parc se tient le bal.
Pour y danser il suffit de faire un peu le mariole.
Ainsi de l’erreur de diagnostic éclatera le scandal.
Et verront bien enfin qui à la fin rigole.

La psychette : C’est pas mal.
C’est Géniaal !!!
Demoral : Qui c’est qui m’parle?
Le patron : C’est la Barmaid, Demoral, j’ai oublié de t’en parlé, j’ai fini par recruter.
Demoral : Haaa … enchanté…
La psychette : Et voilà il remet les voiles.








