Autist Power ,

Lit Arsène, c’est l’art de dire au revoir.

Anubis répète merci sur le mur mis à nu.

Juste une poule qui roule sous le bar du pmu.

Ha oui, merci, comme ces mots dits au pochoir?

😉

Ecoute Demoral, on en parle dans le bus.

J’aime ton humour, apprends moi à dire bonjour,

mais pas plus, j’ai déjà un fan club qui me trouve Glamour.

En plus ton dernier vers a trop de pieds, A déU.

Autist Power.

Ombilical.

Oui,

J’ai bien compris,

merci, mais non.

Il fut un temps où les prisonniers étaient privés de toute liberté,

mais pas d’un droit :

Celui de tenter de s’évader.

Je n’ai aucune intention,

encore moins l’envie,

de fact-checker cette information,

J’ai dans mon entourage proche,

du bac +5 en droit qui s’en chargera.

Alors donc que j’ai quitté le clapier avant même que d’y être entré,

on voudrait que je devienne un cervile cheval de trait

renonçant par la même occasion à mon titre de Coq en Pâte ?

Oui, j’ai aussi un Bac + 3 en communication

qui rédige à ma place mes textes

sous prétexte que je l’ai aidé un jour

à déjouer les pièges de la prof de Français

sur « la ferme aux animaux. « 

Trente ans que je me bats

pour que mon esprit

soit reconnu en tant que tel.

Et là que je suis sur le point de gagner,

Qu’avec ce que je compte

de blouses blanches à mes trousses

je pourrais entraîner la première équipe de rugby para-médicale féminine,

On voudrait m’empêcher de placer

à la tête du GIEC

(Groupe International d’Entraide entre Crétins)

ma Bac +11 en psychetteries de nièce ?!?

Bon,

le dernier représentant de l’ADN de la lignée de mon grand père

Il est Bac moins un chez SFR.

Il va vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants au bord du lagon.

Ce qui me conduit tout naturellement à cette conclusion si bien amenée :

Mesdames,

il va falloir penser à me reproduire

Dussé je devoir pour ça conduire jusqu’à Bressuire.

Caporal

  • La barmaid : C’est qui cette psychette?
  • Demoral : Mon ancienne psy.
  • La Barmaid : Ca veut rien dire, psy. Elle t’écoute ou elle te donne des médicaments?
  • Demoral : Ni l’un ni l’autre. Ca te dirais d’écrire avec moi?
  • La barmaid : Ben dis donc ?!? On me l’avait jamais faite celle ci.
  • Demoral : Ha parce que tu penses que je ne peux pas travailler avec une femme sans sous entendu?
  • La Barmaid : Pourquoi tout le monde t’appelle Le Capitaine?
  • Demoral : Parce que je leur laisse croire que je suis un de ces vilains capitaine de yacht qui se saute toutes ses hôtesses.
  • La Barmaid : Ha parce que tu n’as jamais essayé, peut être?
  • Demoral : J’ai même réussi. Avec une cliente aussi. Ca te dirait de fumer un p’tit pêt chez moi?
  • La Barmaid : Tu tombes mal, Demoral, Barmaid c’est juste une couverture, dans la vraie vie, je suis douanière.
  • Demoral : Ca ne m’étonnes pas. C’est ce qui m’intéresse chez toi : J’en n’ai jamais violé une.
  • La Barmaid : Ha ouais, en fait t’es juste fou.
  • Demoral : Certifié d’état. C’est là. Juste en face l’église, comme ça quand tu en auras fini avec mon procès, y’aura plus qu’à traverser.

-Bienvenue dans mon antre. C’est de là que j’opère. Tu bois quoi?

-Que me proposes tu?

-Je n’ai que du café, des tisanes ou de l’eau fraîche à t’offrir.

-A la menthe, le thé?

-avec ou sans miel?

-Miel.

-Merci.

-Pourquoi me remercier?

– Pour ne pas avoir peur.

  • C’est quoi que tu souhaiterais écrire avec moi?
  • Pour le moment, notre propre rencontre.
  • Tu veux dire raconter ce que nous sommes en train de nous dire là, à l’instant présent?
    • Oui
  • Ca ne va pas intéresser grand monde.
  • C’est pour cela qu’il faut que je t’incarne. Tu es marin, tu as de l’humour. Quoi que ce soit que tu aies fait dans ta vie, épique le moi comme tu veux mais fais moi rire ou à défaut distrait moi au moins avec.

Vous avez le droit,

Par quelque moyen à votre disposition,

De me faire parvenir la prochaine réplique de

La Barmaid.

Canal

(Cène précédente =)

Demoral : mé non j’ai pas dit ça !

Le Patron : Ben c’est ce qu’on comprend.

La psychette : Si j’analyse bien tes paroles, tu cherches à nous expliquer que l’amour meurt quand disparait la découverte?

Demoral : Toujours dans le négatif à regarder, comme tout le monde, par le mauvais bout de la lorgnette.

L’amour NAIT de la découverte.

La psychette : Ha, enfin il progresse. Et tu ferais encore plus de chemin si tu admettais que ton autre est un être infini qu’il ne tiens qu’à toi d’explorer sans fin.

Demoral : Mais vous ne pensez donc, vous aussi, qu’au cul !!!

Le Patron : Demoral, calma.

Demoral : Je vous parle de l’amour en toutes choses. De la science, de l’art ou même d’un paysage. J’affirme sans rire être tombé amoureux de Centuri la première fois où j’y ai osé un coup de pagaie de mon annexe en panne moteur.

Le Patron : Ha celle là, il l’aime bien à la raconter. Je l’entends à chaque touriste égarée.

Demoral : Ben quoi? J’y passais au mouillage depuis des années quand un jour, peut être la première fois où le bateau disposant d’une annexe digne de ce nom, je prévoyais d’y débarquer le Boss. Bien entendu le moteur n’a pas démarré et j’ai dû me résoudre à y aller à la rame dans l’espoir d’y trouver des bougies.

La psychette : Poursuit.

Demoral : C’était le carbu, ça m’a coûté un bras.

La psychette : Au présent.

Après la soirée langoustes grillées en terrasse du restaurant dominant le port, je ramène les passagers au bateau. Le papa, la maman et une petite Haïtienne achetée au cours de leur dernier voyage d’hiver. Seulement, moi, j’ai un diplôme à fêter et une seconde victime à faire. Alors je ne coupe même pas le moteur et repars en sens inverse. L’entrée du port est encore plus magique que de jour. Passé le feu, devrais-je dire la loupiote de la digue, éclatent les chaudes lumières du village qui se serre sur ce qui , autrefois, devait se contenter d’être une calanque. Les pointus n’hésitent pas à prendre des couleurs dans la nuit dont les reflets micro ondulent sur un miroir. Un gai murmure s’exhale des quais où des nasses encore tressées à la main attendent leur mise à l’eau.

Je retourne au restaurant où le Boss m’a invité à dîner. Cette fois, je me le suis promi au coeur de la soirée d’enterrement de vie étudiante, je dois oser inviter la Barmaid à prendre un verre après le service.

J’entre dans l’arrière salle. Ce qui semble être une famille remet tout en place dans un serein silence. Au bout de quelques minutes sans que personne ne s’aperçoive de ma présence, je me lance :

« Bonsoir, je suis le petit marin qui est venu dîner avec ses proprio. »

Le temps se fige. le Patron sans qu’aucun trait extérieur ne change me jauge. Sa femme se contente de ne plus plier les serviettes. Quand la scène est traversée par la Barmaid fixant avec les yeux noirs de ma première fiancée à la maternelle, la demi douzaine de verres qu’elle tient dans ses mains, le reste du décors commence à vaciller.

 » Qu’est ce que tu veux , petit? « 

Inconscient du danger, je réponds en m’imprégnant d’une silhouette plus sombre que son ombre.

« Ils sortent où les le jeunes ici? »

« Pourquoi tu veux savoir ça? »

« Ben je me sens un peu seul. J’aimerais me faire des copains. » menti-je effrontément.

« Va à « La cage aux Oursins », petit, c’est à l’extrême opposé de la crique »

Et c’est alors que , terrorisé’ j’allais tourner les talons sans que la Barmaid ne sût mon existence :

« Petit, c’est pas encore ouvert à cette heure. Installe toi, tu veux un morceau de tarte aux pommes?

La première salle de « la cage aux Oursins » est à peine plus grande que ne l’était ma chambre universitaire. Elle est voutée aux pierres apparentes et donne accès, par une voute aux dimensions des bâtisseurs de l’île, sur une discrette piste de danse. Je sonde les alentours, rien d’intéressant, je ne cherche que la Barmaid et en l’occurrence, c’est le Patron qui tient le bar. Je m’y instale.

Un à un les macs en herbes locales défilent et me défient. Au début, heureux car ils doivent la connaître et m’accepteront dans leur clan, je m’aperçois vite que pour ne pas faire monter plus la tension, il est urgent de minimiser la taille du bateau et de poétiser au sujet de mes intensions.

La gueule de bois du matin sera le lot de mes longues et mornes journées anticycloniques.

La psychette : Ben tu vois quand tu veux.

Le Patron : J’y suis même jamais allé à Centuri

La Barmaid : Bon ça va, tout le monde a compris que tu étais le plus beau !!!

Demoral : Ha bon? Ben faudra m’expliquer alors, parce que moi, j’y pige toujours rien.

La Barmaid  : …

Demoral : Patron, je peux te l’enlever?

La Barmaid : Hha

Le Patron : Va la Barmaid, tu as bien travaillé.

La Barmaid : mais je …

La psychette : Vous pouvez y aller, c’est sa façon de vous dire qu’il a envie de vous connaître.

A suivre :

Débutons.

La première fois où j’ai vu une petite cigarette de puuT en vogue, c’était à bord du Nunny, un chantier de Pise Akir de 16 mètres. J’avais seize ans. Mon père m’avait confié à un ami à lui, placé comme moussaillon sur ce yacht en partance pour Amalfi le lendemain du conseil de classe de seconde A ou B du lycée Bristol de Cannes. Le capitaine s’appelle toujours Patrick Mayet.

A son bord, un riche banquier recevait l’ambassadeur de France en Suède et son épouse, ambassadrice de Suède en France. Sa femme, charmante aveyronnaise fumait discrètement ces fines tiges. La première le leçon que j’appris en mer, après le fait de laver le verre du capitaine en dernier, fut de vider en permanence les cendriers du buveur de Mouton Cadet Rothschild qui les aimaient plus ronde, brunes et sans filtre.

Après les avoir appelés messieurs et mesdames Jansen ou Guillanson tout le long des cinq semaines de charter, j’ai vu le plus sérieux de la bande faire le zigoto déguisé en soubrette entre les îles du Lerins. La plus délurée de toutes expliquant qu’elle était heureuse d’être devenue trop vielle pour se faire violer, le capitaine a commencé a répartir le butin du trésor. Pour mon père et lui, la moitié des bouteilles cachées dans le moindre interstice du bateau, pour moi une enveloppe épaisse qui se transformera en mon premier polo Blanc Bleu et la cassette VHS de la version longue du Grand Bleu.

Il était une fois ….

Demoral gestait en Juin.

Menaçons

La psychette : Mon p’tit marinou, tu as une mine radieuse

Demoral : Je cherche une dose léthale d’héroïne.

La psychette : Toi tu es encore tombé amoureux.

Demoral : L’amour n’a rien à voir dans tout ça.

La psychette : Très bien Demoral, je pensais que tu avais progressé sur le sujet mais revenons y si tu le souhaites. Alors donc tu as un jouet fabuleux que tu veux prêter à toutes mais aucune n’y accorde la moindre attention, c’est bien cela?

Demoral : Obsédée vous même !!! Je vous parle être et paraître, âme et sœur, soi et son moi. Appelez ça comme vous voudrez

La psychette : Ca y est le voilà reparti dans les grandes phrases de capitaine.

Demoral : Et alors, c’est si grave que ça de penser?

La psychette : Tes hypomanies commencent toujours ainsi. Au début de ta thérapie, c’est ton sexe que tu exhibais aux quatre vents. Avoue que j’ai bien travaillé, ce sont tes prétendues neurones que tu affiches maintenant sur la place publique.

Demoral : Elles se disent toutes sapiosexuelles, je m’adapte, elles ne pigent même pas l’humour.

La psychette : Tu ne peux pas accuser le monde entier de ne pas comprendre, il va bien falloir un jour te remettre en question.

Demoral : Un jour, une lira et se dira « c’est lui »

La psychette : Nous y sommes, il nous sort l’arsenal du dernier des romantiques. Tu veux qu’elle sache tout de toi et toi tu ne saurais rien d’elle?

Demoral : Comme ça je n’aurai plus qu’à m’interresser à elle.

La psychette : Ben voyons, c’est du narcissisme à l’état pur, ne serais tu pas en train de tomber amoureux de ton propre personnage?

Demoral : Le personnage dont je suis amoureux est le vôtre.

La psychette : Je pensais aussi que tu en avais fini avec ce stade, tu régresses Demoral, un jour il faudra que tu dépasses ce transfert. C’est une illusion que tu idolâtres.

Demoral : Je sais puisque je vous ai créée de toute pièce pour donner du relief à mon récit. Sans moi vous n’existeriez pas. D’ailleurs puisque nous en parlons, je vais vous dire comment je reconnaîtrai celle que j’attends : Elle écrira vos répliques à ma place. Mon intention est de vous incarner.

La psychette : (faites moi parvenir votre réplique par tout moyen en votre possession )

Cliquez ici pour connaître le début de l’histoire.

Avouons

La psychette : Mon p’tit marinou tu as l’air exténué.

Demoral : Je pète la forme !!!

La psychette : Je t’écoute, que se passe-t-il pour te mettre tant en joie?

  • J’ai retrouvé le goût de l’écriture. Je publie mes textes sur un groupe de rencontre pour gens comme moi et ils ont beaucoup de succès.
  • Je vois, toujours ce désir de les séduire toutes. Tu ne progresses pas sur les relations avec ta mère.
  • C’est de la psychologie de comptoir ça. Il s’agirait plutôt de mon père dont il faudrait parler. Ce baiseur insatiable était adepte des clubs échangistes aux quels il a tenté de m’initier.
  • Tu n’as pas suivi son exemple , j’espère.
  • J’y suis allé une fois avec un couple de lesbiennes mais le sexe publique n’est pas mon truc. Et puis, vous apprécierez mon côté féminin, je suis un cérébral. J’ai besoin d’un minimum d’intellect avant l’acte.
  • Bien, sur ta relation avec ton père tu avances. Il faudra le tuer un jour, tu sais.
  • Vingt ans après sa mort, mon admiration pour lui est intacte. S’il ne m’a pas transmi son goût pour le partage, il m’a en revanche convaincu que votre genre de réflexion n’est bon que pour satisfaire la perversion des membres de votre confrérie.
  • Ne régresse pas, tu me fais de la résistance là.
  • Ce mode de vie faisait, à l’époque dont je vous parle, partie intégrante de mon quotidien. J’étais capitaine d’un yacht dont le Boss n’avait rien trouvé de mieux que de donner le nom d’un club libertin à Paris. Coïncidence où conséquence, les clients qui le louaient étaient souvent adeptes de ce genre de pratiques.
  • Comment savais tu pour le nom, tu connaissais cet établissement?
  • Non, au début où je travaillais pour ce bateau, j’avais fait beaucoup de démarches auprès des agences de location pour le faire connaître. Un jour, j’ai voulu vérifier si mon travail portait ses fruits en faisant une recherche pous savoir si le nom était connu sur internet. Je suis directement tombé sur le site de la boite à Paris.
  • Quelle a été ta réaction?
  • Un peu surpris quand même. J’en ai parlé au Boss qui a d’abord feint l’étonnement mais quelques mois plus tard, lors de notre première cuite commune dans un bar à légionnaire à Calvi, il m’a avoué que le bateau s’appelait comme ça parce qu’il y avait signé de juteux contrats sur l’oreiller au cours de ses parties fines.
  • Mon Dieu quel milieu.
  • Ben oui, et après j’avais régulièrement des clients qui louaient le bateau pour organiser des week ends avec leurs associés à grands renforts de champagne et de prostituées.
  • Demoral tu n’aurais pas dû accepter de telles conditions de travail, c’est amoral !!!
  • Ben quoi, c’était dix ans avant MeeToo. Je me remettais à peine de ma première crise maniaque. Je m’étais engagé dans la marine comme on entre en religion et le package yacht, putes et cocaïne me plaisait car c’était un métier fou compatible.
  • Mais tu n’y a pas touché au moins.
  • Un matin au café une beauté féline , nue comme une sirène, est venue discuter avec moi dans mon poste de pilotage. Une conversation simple et ordinaire entre deux professionnels en uniforme de travail.
  • Quel était le nom de ce bateau et de ce club?
  • Secret professionnel, pourquoi, vous seriez intéressée?
  • Demoral, tu n’est pas drôle.
  • Rhoo ça va y’a prescription
  • Sors ton agenda, on se revoit dans vingt huit jours.

Scéance suivante :

Ménageons

Je ne serais qu’un écrivain du Dimanche si je ne pouvais pas prendre le stylo au moment où je dois m’y mettre après une longue période de procrastination méditative. Car c’est bien à ce moment que les idées ressacées des heures désirent prendre forme sur le papier.

La description de l’instant présent fait acte de création artistique. L’arrivée de mon auxiliaire de vie, le débat sur la musique à écouter en prenant le café, la pose problématique de ses ongles décoratifs valent bien des passages ennuyeux de la littérature conventionnée.

Bee trois

Bee :                      Quand même toute cette eau pour un seul bateau, c’est quand même du gaspillage.

Demoral :            …_ _ _ …

Bee :                     Pourquoi n’a-t-il pas de voiles ?

Demoral :            C’est un remorqueur de haute mer, il doit pouvoir avancer par tous les temps même quand il n’y a pas de vent et surtout quand il y en a trop.

Bee :                     Mais alors comment avance-t-il ?

Demoral :            « Lady Apa II» dispose de quatre moteurs avec trois mille chevaux chacun.

Bee :                     Sacrée écurie

Demoral :            °°°- – – °°°

La psychette :    Que dit Bee ?

Demoral :            Ha vous voilà, ça s’intéresse au bateau.

La psychette :    Et qu’est ce qu’il demandes

Demoral :            Ca veut savoir pourquoi « Apa » est mauve et vert

La psychette :    C’est original en tout cas pour un bateau.

Demoral :            Le goût du Boss.

La psychette :    Je vous la laisse, j’ai tous les autres à m’occuper.

Demoral :            …

Bee :                     Et quand tu seras mort, elle fera comment, la psychette, pour naviguer ?

Début de la psychettothérapie :

Conseil n°4

Si le capitaine ne devait en donner qu’un :

Cap 124 carte, à droite à la sortie du vieux port de Cannes.

Météo Canicule.

 Les têtes d’oreillers sont propres et repassées.

 Vitesse 12 kts,

 adéquat pour passer, s’il le faut, en croisière.

Estimée Heure d’Arrivée : dans huit heures à l’île Rousse.

Musique : Red Cardell, groupe de Rock breton.

J’aime la cornemuse.

C’est la note permanente qui évolue.

Supprimer la basse abolit le temps.

La musique n’emplit que l’espace qui lui est destiné

Et un Trois-nain pour conclure un sujet sur lequel on est incompétant

C’est pas se foutre du cinquième vers sans rythme ?!?