Débutons.

La première fois où j’ai vu une petite cigarette de puuT en vogue, c’était à bord du Nunny, un chantier de Pise Akir de 16 mètres. J’avais seize ans. Mon père m’avait confié à un ami à lui, placé comme moussaillon sur ce yacht en partance pour Amalfi le lendemain du conseil de classe de seconde A ou B du lycée Bristol de Cannes. Le capitaine s’appelle toujours Patrick Mayet.

A son bord, un riche banquier recevait l’ambassadeur de France en Suède et son épouse, ambassadrice de Suède en France. Sa femme, charmante aveyronnaise fumait discrètement ces fines tiges. La première le leçon que j’appris en mer, après le fait de laver le verre du capitaine en dernier, fut de vider en permanence les cendriers du buveur de Mouton Cadet Rothschild qui les aimaient plus ronde, brunes et sans filtre.

Après les avoir appelés messieurs et mesdames Jansen ou Guillanson tout le long des cinq semaines de charter, j’ai vu le plus sérieux de la bande faire le zigoto déguisé en soubrette entre les îles du Lerins. La plus délurée de toutes expliquant qu’elle était heureuse d’être devenue trop vielle pour se faire violer, le capitaine a commencé a répartir le butin du trésor. Pour mon père et lui, la moitié des bouteilles cachées dans le moindre interstice du bateau, pour moi une enveloppe épaisse qui se transformera en mon premier polo Blanc Bleu et la cassette VHS de la version longue du Grand Bleu.

Il était une fois ….

Demoral gestait en Juin.

Frontal :

(cène précédente 🙂

Demoral :   . . .

Le patron : _ _ _

Demoral : * * *

Aime-t-elle le beurre salé?

La Barmaid   : Nan mais  Quel vieux con !!!

La psychette : Excusez le, il est mon patient depuis trente ans. Je vous assure, quand je l’ai rencontré il était pire. Beaucoup de progrès ont été effectués.

La Barmaid   : Tu es psy? Dis moi, quelle patience !!! Ils sont tous comme ça?

La psychette : il est mon premier cas, et le moins grave. Peut être.

Je vais le dénoncer.

Le Patron : La barmaid,  un accueil à la 16.

La Barmaid : Oui, Pardon, j’y vais patron.

La psychette : allez, ça va aller.

La Barmaid : ho ça va, j’en ai calmé des plus durs.

Vas-y, matte moi le cul au passage.

Demoral : * &^

La psychette : Ho ça va, n’en rajoute pas.

Le Patron : Hoo la psychette,  laissez le un peu respirer.  On est au bar ici, pas dans votre cabinet.

Demoral : il a raison.  Ma psychatruc est close depuis trois ans. Vous m’avez guerri je vous en remercie, maintenant je veux vivre.

La psychette : Et qu’entends tu par vivre au juste, si ce n’est faire pleurer les filles au comptoir ?

Le Patron : Vas y Demoral lance toi.

Demoral : … _ _ _ ^¨¨¨

La psychette : ha non, une N-ième déclaration d’amour?

Demoral : En quelque sorte. Mais pas seulement à vous. A la Barmaid,  aux Femmes.

… _ _ _ ^¨¨¨^¨

La psychette : Patron, un tabouret.  Je m’attends au pire.

Le Patron : vous devriez être habituée.

La psychette : je ne m’y ferai jamais.

Demoral  : Bon , vous êtes prêtes?

Pov’ Type.

« Las, je suis la cote de vos pôvres clitoris,

Et je rêve éveillé du ventre de vos filles.

Restant effaré du QI de vos fils,

Etonné que ce monde ne parte pas plus en vrilles.

(Breathe 🙂

Mesdames, la valeur de vos miches est en baisse.

Vous avez l’âme dans l’sac par crainte des voleurs.

La pisse inonde les cœurs, vous avez hissé la herse.

Le temps est à la paix, viennent de vos rêves le violeur.

Qu’il vous réouvre esprit et cuisses,

Si ce n’est qu’il s’y glisse,

Au moins qu’il y paisse. »

Private Pmu

La Barmaid : T ki Toi ?!?

Demoral : Captain Demoral,  pour vous servir.

La psychette : Ha non Demoral,  tu ne vas pas recommencer !?!

Le Patron : Je l’adore, il est fort ce con.

Demoral : Elle finit à quelle heure ?

La Barmaid : mé c’est de moi qu’il s’exprime ?!?

Le Patron : c’est bon la Barmaid,  tu peux y aller, je vais fermer. La psychette   , une dernière petite verveine?

La psychette : non merci, patron, je vais rentrer. Au revoir la Barmaid,  c’était un plaisir. Adieu Demoral.

Demoral : à Dieu, la Psychette.  On y va la Barmaid ?

Je rêve. Am I dreaming? . A ran hâvre?

A suivre.

To be continued…