Rompons.

  • Mon p’tit marinou je ne t’ai jamais vu aussi bien.
  • Il vous reste pourtant quelques centimètres de ma personne à soigner.
  • Ha non Demoral, j’étais pleine d’éloges et dès la première réplique tu retombes dans tes travers.
  • Sexe n’est pas un gros mot pas plus que fellation.
  • Certes non mais tu ramènes tout à ça. Tu dois fatiguer tes amies, ne te l’ont elles déjà dit?
  • Il fut un temps où cela les faisait rire mais là n’est pas la question. Je ne les paye pas pour solutionner mes problèmes.
  • Alors tu as besoin d’un sexologue et plus de moi.
  • Vous  m’avez dit vous même que le souci était dans la tête. J’ai le bonheur à portée de verge et je n’ose le saisir. Encore une fois j’ai peur su succès. Elle réagit tellement bien à mes caresses et plus encore que je n’ose imaginer le résultat si j’arrivais à lui faire correctement l’amour. Si je n’avais pas l’envie pour une fois d’être sérieux je prétendais penser à mes voisines mais l’heure est grave docteur elle est peut-être celle que j’attends. Je ne veux pas la perdre à cause d’une matière grise qui bloque quelques centilitres de sang à l’entrée d’un corps spongieux.
  • Elle t’a délié la langue en tout cas.
  • Vous faites de Demoral maintenant ?
  • Demoral !
  • Pardon ça m’a échappé.
  • Parle moi plutôt de cette étrange italienne.  Quelle genre de peintre est elle?
  • C’est une sorte de David Hockney si il avait été femme mais elle gagne sa vie en faisant du Berthe Morisot c’est plus dans l’air du temps.
  • Tu peux me montrer?
  • La prochaine fois
  • Il n’y aura pas de prochaine fois. Tu n’as plus besoin de moi.
  • Alors accepteriez vous un café?
  • Au PMU?
  • Au PMU.

Une réflexion sur “Rompons.

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