Présentons.

  • Mon p’tit marinou tu m’emmènes où ?
  • Au bar tabac nous avions dit
  • Tu sais que je n’aime pas trop cet endroit.
  • Cela fait plus de dix ans que je fréquente votre cabinet stérilisé, je vous emmène dans un établissement qui vit.
  • J’ai peur.
  • Peur de quoi ? Nous sommes à deux pas de chez vous et vous êtes accompagnée de ce qu’il y a de plus dangereux dans le quartier.
  • Tu crois que c’est bon pour toi de toujours cotoyer l’alcool ?
  • Le patron me sert un cocktail sirop Kiwi Citron, c’est très rafraichissant. Nous y sommes.
  • Oui je connais. Mon associée m’en a parlé. Elle passe de temps en temps y boire un verre après ses consultations.
  • Elle doit être plus rigolote que vous.
  • Demoral ! Si tu commences comme ça je ne rentre pas.
L’entrée des artistes est dans la ruelle derrière.

La Barmaid :       Bonjour Demoral, bonjour madame.

Demoral :            Mademoiselle, on n’est pas encore mariés !

La psychette :     Demoral !

Demoral :            Pardon. psychette Barmaid, barmaid Psychette.

La psychette :     Enchantée.

La Barmaid :       Enchantée

Demoral :            Le patron n’est pas là ?

La Barmaid :       Non, il est encore en vadrouille je ne sais où. Il ne devrait plus tarder.

Demoral :            Bien, que buvez vous, psychette ?

La psychette ;     Tu ne préfèrerais pas que nous nous installions au patio ?

Demoral :            Non, c’est pour les touristes. Ici les affaires se règlent au comptoir.

La psychette :     D’accord, je prendrai un tonic avec une rondelle de citron.

La Barmaid :       Ca marche, et pour toi Demoral, le spécial ?

Le Patron :          Bonjour madame, salut Demoral.

Demoral :            Ho patron ! tu sors d’où ? Je te présente la Psychette.

Le patron :          Je m’en doute, tu m’en as tellement parlé.

Demoral :            La psychette, je vous présente le patron.

La psychette :     Enchantée patron, j’ai l’impression de vous connaître.

Demoral :           Tu bois un coup avec nous ?

Le patron :          Volontiers. La Barmaid, un Casa s’il te plait !

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