Annexe

A la demande générale de La Robinetterie Industrielle

Ma nuit au Club Libertin.

Avec : un couple de lesbiennes.

Je leur avais bien dit qu’accoutrées comme ça, ils ne nous laisseraient pas passer.

Ceci dit, très classe, le colosse à l’entrée.

« Comme ça c’est pas possible, mais prenez le temps de vous changer nous vous attendons. »

Succès de la deuxième tentative.

Mes deux punkettes montent directement. Je m’installe au bar pour observer le fonctionnement des rouages. Au bout de deux Vodka Pomme, ils m’en offrent une troisième. Une Nayade m’invite au trémoussement musical. Je ne danse pas, je chancelle. Dans le caleçon, le plastique aussi font ,fond, fond.

Mes deux vicieuses en ont assez vu.

J’aurais assez bu.

Nous évacuons la tribue.

VENI au paradis

VIDI ses fruits

VICI citudes de la vie.

Rule #5

Duo d’équipage

Ne pas utiliser le Jacuzzi avec le Crew.

La mousse atteint le niveau des chiottes.

 Le mouss KaaSandraX, la cuisinière d’ #overside,

 Accompagne la Hollande dans le bain de sa fiotte.

 Aux soirs d’enterrement d’un vieux copain, by notre side.

Dites, je peux sortir mon appareil de Photos?

Au rapport, le petit oiseau n’apparaît pas vaillant.

Hommage au Daron, à contre champs,

le capitaine se reprend. Démonte le pommeau,

 et au final, c’est pas sa poto qu’il prend.

Avant d’être trois, rejoints par une infirmière raciste

L’avocate joue la P UuT du Captaindemoral, le belle âtre.

Ca devient n’importe quoi.

Pour une faciale devenir féministe!!

Après l’avoir écrite, détourner la règle 4.

Persévérance : Faculté d’exister malgré l’adversité.

Règle tacite Number 1.

Ne jamais baiser une invitée.

Elle s’appelait Farah Elle n’avait pas vingt ans

Le Boss en aurait fait sa NaNa

Elle a préféré MOI.

Au soir du premier jour Off

Elle insiste d’être mon escort

En service le sexe c’est Bof

Elle tâte pourtant ce que j’ai dans le short.

Sous les étoiles au fly

Elle se confond avec l’hôtesse

Sous sa nuisette rien qui ne m’aille

Je lui dé-polish les fesses.

Règle tacite des choses à ne pas faire. INumber 3.

Ne pas chercher à attraper toutes les femmes du Boss.

Sa femme, la guindée momoune me mire. Le Skipper encre Minouche au coeur. De la Nef de la cathédrale de l’au delà de la Scandola. Mûre mure à sa copine : Mé késkilébo.

Ses filles aussi tâteraient bien de mes testicules. Surtout celle du Bossuet qui en Kite Surf gesticule. Moins la grande, celle de l’argentier, un peu déboussolée. Je connais Minouche, leurs poitrines m’ont décontenancé.

Quand elle approbe à l’Espace Bleu j’attempte De mettre en échec la magie, par démonstration, du patron. Tout en écoulant son stock de Bojo Avec l’aide d’Inbach l’israelite qui le trouve subitement goûtu.

Sur le quai elle me cherche, photos à l’appui. Pour me troubler à peine remis de mes délires. Il est pourtant trop tôt pour sortir mon zizi. En attendant la suite, les cocus peuvent continuer de lire.

Conseil N1

INe pas tuer le mari jaloux, jaloux, de l’hôtesse.

« Si y’a de l’Ouest, passe à l’Est. »

 Dit Rodriguez Gérard à la Brokeuse.

Qui pensant aider le répête.

Tente un coup de téléphone au repaire.

« Des captains you’re the best »

La flatterie ne marcha pas Valérie n’eut pas sa vidéo.

Ajaccio,

La captain ne savait pas elle-même, Qu’elle y serait.

Non ! Tu ne rejoindras pas l’hôtesse

Te la laisser à portée, une folie, ce serait.

La passerelle de Overside réduite de 5m.

Un type qui bât sa femme n’est pas un copain.

Conseil #2

IDoo INot Make a child to the Engeeneer’s wife.

You can try with the Hostessse dentist.

Lente est la saison, au début.

Calme, tant que n’a pas le vent forci.

 Rien n’arrive jusqu’à force six.

Arrive le premier Charter, s’installe le Doo uuT.

Un INon en guise de bounjour.

Un appel à l’ami qui sait mieux la météo du jour.

 Traverser, résister, briser de la phase la quadrature.

De Calvi à Saint Tropez tenter un Force 7 d’Ovest.

Retour au port, crew and guests se détestent.

Was just a rapid effort.

Overside transforms, again, into usine à Escorts,

Captain and the Boss Got It fine and forte

Under British flag, la poetrie finit fort.

Beelons

(Episode précédent)

Bee :         . . . _ _ _ . . .

Demoral :         Comment ça elle ne parle pas ?!

La maman :      IL ne parle pas.

Demoral  :         Et qui me parle alors ?!?

Maman :           Si vous entendez des voix, c’est peut-être de la schizophrénie.

A moins que ce ne soit un delirium tremens.

Demoral :         Vous êtes psychiatre ?

Maman :           Psychette, en charge de la santé mentale de cet enfant dans le cadre de la mission ONUnicef  sur les réfugiés qui affrète ce navire. Votre compagnie, compte tenu de ce que j’ai pu observer cette nuit, ne me semble pas appropriée.

Demoral :         . . . – – – . . .

Demoral :         Papa Uniform Tango Echo ?

Bee :                   Oscar Uniform India.

Maman :           Vous voyez ?!

Demoral :         Ben oui, c’est tout vu, ça parle !

Et ce serait bien de ne pas la laisser traîner là trop longtemps,

ça mange les p’tits enfants aussi les bateaux.

Maman :           Ha bravo, des menaces maintenant. Je vais en référer au capitaine.

Demoral :         Le capitaine c’est moi et si les bateaux n’aiment pas les midinettes,

je me les aime farcies au petit matin alors virez moi ce mioche et vos miches du pont,

j’ai du travail , cavalleta.  

Maman :           Perdonu ?

Demoral :         Parlate corsu ?!

Maman :           Sô corsu

Demoral :         La psychette ?

Maman :           Demoral !

Demoral :         Bienvenue à bord !!!

La psychette : Tu as réussi ?

Demoral :         Trente cinq ans, trente cinq mètres comme annoncé.

La Psychette : Et ça t’a rendu con.

Demoral :         Vous me l’aviez déjà fait remarquer il y a dix ans en fin de soirée.

La psychette : Il est très beau ton bateau.

Demoral :         ELLE est très belle , Lady Apa II.

                         . . .   Et sinon ça mange quoi, ça, le matin  ?

La psychette : Montre moi la cuisine, je vais m’en occuper.

Demoral :         Suivez moi.

Suite :

Ou dix ans plus tôt :

Présentons.

  • Mon p’tit marinou tu m’emmènes où ?
  • Au bar tabac nous avions dit
  • Tu sais que je n’aime pas trop cet endroit.
  • Cela fait plus de dix ans que je fréquente votre cabinet stérilisé, je vous emmène dans un établissement qui vit.
  • J’ai peur.
  • Peur de quoi ? Nous sommes à deux pas de chez vous et vous êtes accompagnée de ce qu’il y a de plus dangereux dans le quartier.
  • Tu crois que c’est bon pour toi de toujours cotoyer l’alcool ?
  • Le patron me sert un cocktail sirop Kiwi Citron, c’est très rafraichissant. Nous y sommes.
  • Oui je connais. Mon associée m’en a parlé. Elle passe de temps en temps y boire un verre après ses consultations.
  • Elle doit être plus rigolote que vous.
  • Demoral ! Si tu commences comme ça je ne rentre pas.
L’entrée des artistes est dans la ruelle derrière.

La Barmaid :       Bonjour Demoral, bonjour madame.

Demoral :            Mademoiselle, on n’est pas encore mariés !

La psychette :     Demoral !

Demoral :            Pardon. psychette Barmaid, barmaid Psychette.

La psychette :     Enchantée.

La Barmaid :       Enchantée

Demoral :            Le patron n’est pas là ?

La Barmaid :       Non, il est encore en vadrouille je ne sais où. Il ne devrait plus tarder.

Demoral :            Bien, que buvez vous, psychette ?

La psychette ;     Tu ne préfèrerais pas que nous nous installions au patio ?

Demoral :            Non, c’est pour les touristes. Ici les affaires se règlent au comptoir.

La psychette :     D’accord, je prendrai un tonic avec une rondelle de citron.

La Barmaid :       Ca marche, et pour toi Demoral, le spécial ?

Le Patron :          Bonjour madame, salut Demoral.

Demoral :            Ho patron ! tu sors d’où ? Je te présente la Psychette.

Le patron :          Je m’en doute, tu m’en as tellement parlé.

Demoral :            La psychette, je vous présente le patron.

La psychette :     Enchantée patron, j’ai l’impression de vous connaître.

Demoral :           Tu bois un coup avec nous ?

Le patron :          Volontiers. La Barmaid, un Casa s’il te plait !

Gronchons

La psychette : Bonjour mon p’tit marinou, alors toujours fâché?

Demoral : oui

– Bon, reprenons. Qu’est ce qui te chiffonne ?

  • Je fais tout pour vous plaire et vous m’en demandez toujours plus.
  • D’une part tu n’as pas à me plaire,  tu es là pour te soigner. D’autre part en quoi deviens je plus exigeante?
  • Ce n’est pas tant exigeante que contradictoire. Vous me reprochez maintenant de faire trop de sport et de boire trop d’eau, il faudrait savoir. A quand des restrictions sur l’air que j’inspire?
  • Ne fais pas l’enfant ! Admet qu’un semi marathon et quinze litre d’eau par jour si je ne te freinais pas c’est un peu exagéré. Tu dois trouver la juste mesure.
  • La fumeuse voie du milieu dont nous bassinent les taoïstes. C’est déjà le moment où je vais m’énerver.  Dans moins de trois répliques vous allez enchaîner sur profiter de l’instant présent.
  • Tu vois tu t’enflammes
  • Ben voyons et maintenant je parle trop, c’est ça?
  • Tu ne parles pas trop, tu parles mal
  • Je vois vous allez me ressortir l’affaire des nichons de la petite Ninon.
  • Parler en clinique à une gamine dépressive comme au comptoir du pmu est intolérable. La deshinibition te fait tenir un langage qui ne te met pas en valeur
  • C’est pas comme si elle n’avait pas été confrontée à ce genre de propos de la part d’autres patients.
  • Tu as dépassé les bornes et quand bien même. Tu te veux gentleman n’utilise pas le lexique d’un supporter de foot.
  • Je lui ai présenté mes excuses.
  • Soit, alors l’affaire est close. Raconte moi ta vérsion de la dernière hospitalisation.
  • Rhoo j’ai pas envie, vous n’avez qu’à relire mon fil d’actualité Facebook de ces cinq dernières semaines.
  • Très bien on se revoit dans vingt huit jours

Ressucitons

La psychette : Mon p’tit marinou, comment va-t-il?

Demoral : Il ne fait rien.

  • Comment ça rien! Il n’y a que les impotents qui ne font rien.
  • Je marche en peignoir de la fenêtre de ma chambre à celle de la cuisine en écoutant de la musique corse. Le pire c’est que cela me conviendrait presque s’il n’était que cette vie a le gout d’un bon plat sans épices.
  • Qu’entends tu par là?
  • Un avenir sans femme est fade à envisager.
  • Réfléchit un peu. Comment pourrais tu satisfaire ton insatiable appétit pour la rencontre féminine?
  • L’écritures sur internet, c’est là que sont les femmes.
  • Bien, fait ça.
  • Mais c’est ce que je fais, d’ailleurs j’ai une piste : Une zébrette me lit. Elle m’a laissé un message et j’ai réussi à l’entrainer en discussion. Mais très vite elle m’a demandé ce que je faisais, à croire que c’est une dictature. Ne rien faire est une activité comme les autres.
  • Forcément si tu dis d’entrée que tu glandes toute la journée c’est pas gagné.
  • Je sais alors je lui ai parlé de l’association.
  • Mais tu n’y vas plus depuis des mois. Tu sais très bien que quand tu mens tu te fais prendre de suite.
  • Ce n’est pas vraiment un mensonge. Je vais reprendre et l’écriture aussi. Tout ce dont j’ai besoin dans le vie, c’est d’une muse pour jouer avec moi.
  • On se revoit dans vingt huit jours.