L’oisiveté est l’impropre de l’homme.
Ca aurait pété comme titre mais ça me gonfle qu’une intelligence artificielle me demande avec insistance un titre pour un billet que je n’ai pas encore écrit. Non pas que j’écrive en intuitif, la fameuse écriture automatique. Mes textes, parfois moins mes illustrations, sont le fruit d’une sévère bataille entre ce que je peux m’exprimer, ce que des êtres pas toutes du même potentiel intellectuel que moi vont comprendre et ce qu’en diront les journalistes à ma mort : si nous l’avions connu avant; mais mon dieu ! Il bande encore !!!
Si bien qu’après un marathon entre ma chambre, mon couloir et mon laboratoire avec vue sur abri bus, lorsque je me mets au clavier, je peux battre la lettre, une clope d’une main un café de l’autre avec le seul organe restant, résistant et appartenant à moi pour vous narrer les élucubration d’un cerveau qui choisis quotidiennement dans quel sens le mènera le vent.
Vous pouvez respirer.








